mercredi 22 mars 2017


Bon ben voilà, j'ai 50 ans depuis samedi dernier.
Ce n'est pas que je sois déprimé, non, pas du tout, mais je n'en reviens pas comme ces années ont vite filé.
Confucius a dit : "On a deux vies, et la seconde commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une".
Eh bien je crois que pour moi, cette prise de conscience, ce nouveau départ, ça a été le jour de mes 50 ans. Je vais désormais essayer de faire en sorte que ma vie soit encore plus pleine qu'elle ne l'a été jusqu'à aujourd'hui. Je vais tenter de consacrer plus de temps à ce et surtout à ceux que j'aime.
On ne peut certes pas étirer le temps, mais on peut le rendre plus dense.
Bon, c'est bien beau tout ça, j'ai quand même sacrément mal au dos, depuis que j'ai 50 ans...

jeudi 9 mars 2017


Comme souvent, Sylvain Tesson a raison. Dans "Petit traité sur l'immensité du monde", il explique tous les bienfaits d'une nuit passée dans un hamac fixé dans les ramures d'un arbre. Malheureusement, l'homme ne grimpe plus aux arbres. Il n'en a plus l'envie, ni le temps, ni peut-être la capacité. Il y a quelques dizaines de milliers d'années, pour se mettre à l'abri, nos ancêtres étaient bien heureux de trouver un arbre. L'arbre était la planche de salut. Ce qui est somme toute logique.

vendredi 3 mars 2017


A Perpignan, il y avait voici quelques années un bar qui s'appelait le Splendid Bar.
Au sous-sol, il y avait un club qui s'appelait le Bongo Club.
Une déco 50s exotica, une ambiance erotica. Alcool à gogo, gogo danseuses pour alcoolos solitaires.
Si j'ai mis les pieds au Splendid Bar, mon jeune âge à l'époque m'a interdit de descendre les degrés qui conduisaient au paradis, ou à l'enfer.
Je le vis plutôt bien, pas mon camarade l'élève Moinet, à qui ce lieu mythique avait inspiré un article pour Fury Magazine (A bachelor in Perpignan).

mercredi 22 février 2017




Retour d'une semaine au ski. Après une journée passée à dévaler les pistes, debout ou sur les fesses, c'est selon, et avant l'heure de se gaver de saucisson et de vin rouge à l'apéritif, la conscience tranquillisée par le fallacieux prétexte que j'avais dépensé quelques kilocalories sur les pentes (essentiellement pour se relever après un gadin), je sortais les crayons pour griffonner deux-trois dessins destinés à déclencher d'irrépressibles fous rires chez le reste de l'Humanité. (Mais je me contenterai d'un sourire poli.)
Et comme je ne me remets pas de l'arrêt de "Fury Magazine", je remets le lien vers le "Ridiculous sublimous detail" consacré aux sports d'hiver.

jeudi 9 février 2017


Dans quelques semaines, on va nous demander d'aller aux urnes pour élire notre prochain Président de la République. Pfff, il va m'être difficile de voter pour l'un de ces ventres mous, de ces hypocrites s'étouffant de leur suffisance, prêts à toutes les bassesses pour accéder à la fonction suprême. Je crois plutôt que je vais glisser dans l'urne un bulletin au nom du baron Ungern Sternberg, tiens !
Sinon, ce dessin constitue un triple hommage : au baron, évidemment, mais aussi à Hugo Pratt et au groupe indéboulonnable La Souris Déglinguée.

mercredi 1 février 2017


Je considère qu'il ne faut jamais revenir en arrière. Mais si c'est pour retourner en enfance, je veux bien faire une exception... L'enfance, une époque bénie où on ne connaît pas encore ces gros mots que sont "profit", "rentabilité", "rendement", "responsabilité". Moi, la seule chose dont je veux bien être responsable, c'est de mon irresponsabilité.