vendredi 28 avril 2017


Après les productions de la Hammer, penchons-nous sur un autre genre tout aussi divertissant, celui des films faisant intervenir des créatures de taille démesurée. On peut citer King Kong évidemment, ainsi que les films des studios japonais Tohô (avec Godzilla, Gamera, Mothra et autre Dogora, tout un bestiaire de créatures en caoutchouc qui ne pensent qu'à piétiner des villes en carton pâte), ou encore "L'attaque des crabes géants", "L'attaque de la femme de 50 pieds", "Des monstres attaquent la ville", que sais-je encore ? Vaut mieux habiter à la campagne, c'est moi qui vous le dis.

mardi 25 avril 2017


Ce dessin me fait penser qu'on ne passe jamais à la télé les chefs-d'oeuvre horrifiques de la Hammer tournés dans les années 50-60. Ils sont où, ces films magnifiques avec Peter Cushing, Christopher Lee, de plantureuses scream queens comme Caroline Munro, Ingrid Pitt ou Martine Beswick ? Ils sont où, les yétis, les monstres de Frankenstein, les momies et les vampires qui ont terrorisé en Technicolor des générations de spectateurs ? Les bobines doivent s'entasser dans une crypte poussiéreuse, attendant d'être exhumées par un aventurier aux dents blanches et aux nerfs d'acier.
Ah vraiment, les programmateurs TV, j'ai une dent contre eux...

mardi 18 avril 2017


C'est paradoxal, quand même : d'un côté, les émissions culinaires fleurissent sur toutes les chaînes, tout le monde se prend pour Bocuse ou Rémy dans Ratatouille ; de l'autre on mange de plus en plus mal, on ingurgite sur le pouce des aliments de plus en plus trafiqués. On dit qu'on creuse sa tombe avec sa fourchette, je crois que ça n'a jamais été aussi vrai. Comme le chat du dessin, on risque un jour de tomber sur un os...

lundi 27 mars 2017


"Sous un ciel bas et couvert, un grand porte-avions américain fend la houle courte et dure du Pacifique". Ainsi s'ouvre l'album "Le retour des Tigres Volants", le premier Buck Danny que j'aie jamais lu, acheté quand j'avais 11 ou 12 ans par mes parents, dans un supermarché, pour me récompenser de la patience avec laquelle j'avais supporté le supplice des courses.
En hommage à Hubinon, je me jette à l'eau et tente moi aussi de dessiner des vagues crédibles.

mercredi 22 mars 2017


Bon ben voilà, j'ai 50 ans depuis samedi dernier.
Ce n'est pas que je sois déprimé, non, pas du tout, mais je n'en reviens pas comme ces années ont vite filé.
Confucius a dit : "On a deux vies, et la seconde commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une".
Eh bien je crois que pour moi, cette prise de conscience, ce nouveau départ, ça a été le jour de mes 50 ans. Je vais désormais essayer de faire en sorte que ma vie soit encore plus pleine qu'elle ne l'a été jusqu'à aujourd'hui. Je vais tenter de consacrer plus de temps à ce et surtout à ceux que j'aime.
On ne peut certes pas étirer le temps, mais on peut le rendre plus dense.
Bon, c'est bien beau tout ça, j'ai quand même sacrément mal au dos, depuis que j'ai 50 ans...

jeudi 9 mars 2017


Comme souvent, Sylvain Tesson a raison. Dans "Petit traité sur l'immensité du monde", il explique tous les bienfaits d'une nuit passée dans un hamac fixé dans les ramures d'un arbre. Malheureusement, l'homme ne grimpe plus aux arbres. Il n'en a plus l'envie, ni le temps, ni peut-être la capacité. Il y a quelques dizaines de milliers d'années, pour se mettre à l'abri, nos ancêtres étaient bien heureux de trouver un arbre. L'arbre était la planche de salut. Ce qui est somme toute logique.